L'Energie dans la couleur de Fiamma Morelli Exposition Tableaux Studio Galerie B&B

L’Energie dans la couleur | Fiamma Morelli

Stimprud Art contemporain, Expositions, Peinture

L'Energie dans la couleur de Fiamma Morelli Exposition Tableaux Studio Galerie B&B

27 octobre – 2 novembre 2014

L’Energie dans la couleur | Fiamma Morelli

« Des coups de pinceau intenses aux couleurs vives s’étendent sinueuses, s’approchent l’un de l’autre pour s’éloigner à nouveau, comme s’ils voulaient fuir la trame de la toile pour communiquer avec nous, les observateurs indiscrets. Cela parce que notre regard enquête sur ce mouvement fluide à la recherche de son origine et de sa fin. Fiamma Morelli est une artiste sensible qui s’évolue constamment…. » Vittorio Sgarbi

Discover the exhibition "Paris Not Paris." You will see the works of five Chinese photographers who chose the city of Paris as their subject. These artists of the new Chinese generation will show you different views of the capital.

Paris Non Paris | Long Ma, Tao Mao, Zheng Shen, Zheng Yan, Qi Zhou

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

Discover the exhibition "Paris Not Paris." You will see the works of five Chinese photographers who chose the city of Paris as their subject. These artists of the new Chinese generation will show you different views of the capital.

22 – 29 septembre 2014

Paris Non Paris | Long Ma, Tao Mao, Zheng Shen, Zheng Yan, Qi Zhou

Venez découvrir l’exposition intitulée « Paris non Paris ». Vous y verrez les œuvres de 5 photographes chinois qui ont pris comme sujet la ville de Paris. Ces artistes de la nouvelle génération chinoise vous montreront différents points de vue sur la capitale.

Can You Hear Us | Dan Sitbon Photography Exhibition Studio Galerie B&B Paris, France

Can You Hear Us | Dan Sitbon

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

Can You Hear Us | Dan Sitbon Photography Exhibition Studio Galerie B&B Paris, France

16 – 30 juin 2014

Can You Hear Us | Dan Sitbon

Can you hear us raconte l’histoire de plusieurs tribus qui refusent de sortir appauvries de la mondialisation. Ces tribus, aguerries par les erreurs des peuples occidentaux, sont coincées entre le progrès, irrévocable et la tradition, richesse inestimable, qu’ils désirent à tout prix conserver.

Le projet débute en Namibie. Là où le mode de vie des Himbas est menacé par un barrage hydraulique. Le barrage « Epupa » permettrait au pays d’acquérir son indépendance énergétique, mais s’il se construit, deux tiers des terres himbas du Kaokoland seraient alors sous les eaux. Les représentants du peuple Himbas savent que l’évolution est nécessaire. C’est pourquoi ils demandent depuis plusieurs années au gouvernement de déplacer la digue afin que leurs cultures et leurs terres ne soient pas délogées par le progrès. Seulement, ébloui par le changement, la Namibie souhaite débuter les travaux.

Conscients d’être invisibles, les Himbas avaient besoin d’un médiateur qui donnerait un sens à leur combat tout en apportant une pédagogie rationnelle à la situation. Dan a choisi de relater leur histoire. Sa mission consiste à faire entendre à travers son oeuvre, le cri de ceux qu’on n’entend plus.

La balade proposée par les photographies de Dan permettra au public de découvrir le récit de civilisations, de coutumes et d’habitudes. Le photographe a eu l’idée d’utiliser la technique du grand angle afin de capter la fugacité du moment. Ainsi, le sujet ne sait pas quand le photographe déclenche l’objectif. Ce procédé permet donc au public d’être plus proche du sujet et installe une forme de dialogue entre le visiteur et les clichés présentés. Le talent du photographe est engagé au profit d’un objectif, celui d’abolir les frontières de la Namibie et de faire prendre conscience au grand public que ces cultures sont vouées à disparaître si rien ne change.

Les portraits de Dan réussissent àfaire passer un humanisme dans un sens non galvaudé, qui permet de toucher comme « instinctivement ». Une mise en regard sans prétention, grâce aux centaines d’inconnus qui nous dévoilent l’intimité de leur quotidien.

STRØK | Eirik Knoop, invité par L’Esprit de Narvik au Studio Galerie B&B à Paris, France du 2 – 9 juin 2014.

STRØK | Eirik Knoop, invité par L’Esprit de Narvik

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

STRØK | Eirik Knoop, invité par L’Esprit de Narvik au Studio Galerie B&B à Paris, France du 2 – 9 juin 2014.

2 – 9 juin 2014

STRØK | Eirik Knoop, invité par L’Esprit de Narvik

La Norvège à laquelle nous convie le jeune photographe Eirik Knoop ne ressemble pas à celle dont nous rêvons souvent ici. Dans ces quartiers (en norvégien : strøk), il n’y a ni maison de bois, ni vue sur le fjord. C’est une périphérie à l’urbanisme sage, vaguement déprimante. Le plexiglas coloré utilisé comme rambarde nous rappelle celui de nos cités, et leurs immeubles construits autour des années quatre-vingts. La végétation se réduit à quelques bosquets d’ornement et de rares arbres dénudés par l’hiver. Sommes-nous à une dizaine de kilomètres de Trondheim, dans le quartier de Kolstad, genre de ville-nouvelle construite à partir des années soixante, ou dans une ZUP anonyme des environs de Dijon? Peu d’indices nous rassureront. Nous sommes un peu nulle part, fort dépaysés de l’être si peu. La subversion esthétique et l’étrange force poétique de la proposition de Knoop tiennent dans ce paradoxe.

DILD (Dream Initiated Lucid Dream) | Louis Plichet - Photo Exhibit at Studio Galerie B&B in Paris, France from 3 – 14 avril 2014.

DILD (Dream Initiated Lucid Dream) | Louis Plichet

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

DILD (Dream Initiated Lucid Dream) | Louis Plichet - Photo Exhibit at Studio Galerie B&B in Paris, France from 3 – 14 avril 2014.

3 – 14 avril 2014

DILD (Dream Initiated Lucid Dream) | Louis Plichet

L’exposition D I L D (Dream Initiated Lucid Dream) présente l’ensemble de mon travail le plus récent autour de la thématique du rêve, dans la continuité de la précédente, Rapid Eye Movement.  Un travail photographique entièrement réalisé en argentique et utilisant les effets incertains que peut apporter la pellicule.

Filoo*…Art de rue sur Mesure de Philippe Marrilliet au Studio Galerie B&B à Paris, France du 25 – 30 mars 2014.

Filoo*… Art de rue sur Mesure | Philippe Marrilliet

Stimprud Art contemporain, Dessin, Expositions

Filoo*…Art de rue sur Mesure de Philippe Marrilliet au Studio Galerie B&B à Paris, France du 25 – 30 mars 2014.

25 – 30 mars 2014

Filoo*…Art de rue sur Mesure | Philippe Marrilliet

Pour une décoration singulière, inspirée de l’art de rue, l’artiste Filoo propose des créations originales et sur mesure aux graphismes colorés et vitaminés. Un travail constant sur la nouveauté et l’innovation créative, mêlant à la fois street art et BD.Une seule devise : « vous avez une idée… on en discute… je produis…! » Invitez l’art urbain à colorer les murs d’une chambre, d’un salon ou même d’une cuisine… son inspiration est inépuisable !

filoo.eu

Plein Est | Photo Exhibition by Sandrine Leonardi and James Kezman at Studio Galerie B&B in Paris, France from 10 – 16 mars 2014.

Plein Est | Sandrine Leonardi, James Kezman

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

Plein Est | Photo Exhibition by Sandrine Leonardi and James Kezman at Studio Galerie B&B in Paris, France from 10 – 16 mars 2014.

10 – 16 mars 2014

Plein Est | Sandrine Leonardi, James Kezman
Le Cambodge…en suspens : photographies de Sandrine Leonardi

Du Cambodge, les photographies de Sandrine Leonardi ne raconteront ni les splendeurs d’Angkor, ni les moines au regard énigmatique, ni les rizières en terrasses…  Son oeil, presque sévère, se garde de toutes ces tentations, nous refusant les repères du réconfort. Et dès les premières images, elle impose une toute autre réalité.  En sobriété, en patience, en solitude aussi… Pas ou peu de personnages, mais des silhouettes désincarnées, qui semblent flotter dans des décors immuables, étrangement désertés.

Sandrine Leonardi cherche souvent l’appui de la géométrie, pour nous rassurer ? Elle arpente et prend la mesure d’une majesté désormais sans sujet, imagine des fenêtres sur ce vertige ; comme pour délimiter un champ de « possibles » qui esquisserait une échappatoire. Mais l’horizon paraît encore trop lointain.

Car dans ce Cambodge-là, les lieux sont en déshérence. Et le temps passe, use, étouffe. Lentement… Au rythme de la végétation qui engloutit la pierre, pour mieux s’approprier ce que les hommes ont abandonné. Dans cette quête de signes, tout finit par faire sens. Et comme dans le conte, une mystérieuse malédiction semble opérer, qui figerait toute velléité, laissant un pays et ses habitants en suspens.

Pourtant, l’élan est bien là, à l’image de cet acrobate sur le point de déployer ses ailes. Et Sandrine Leonardi signe cette promesse en découvrant pour nous les pas ténus d’un curieux lé de lanternes flottantes que l’on aimerait suivre.

En suspens, nous aussi…  Anne-Claire Levêque

Osaka est dans les détails : photographies de James Kezman

Osaka n’est pas aussi vieille ou charmante que Kyoto. Osaka n’est pas flashy ou hyper-branchée comme Tokyo. Osaka n’a pas connu le destin tragique d’Hiroshima ou de Nagasaki. Osaka est une ville ouvrière, une ville de cols bleus. Fière à juste titre de son histoire en tant que capitale commerciale du Japon, Osaka rappelle Chicago ou Melbourne – une « Deuxième Ville » de la nation. Deuxième, mais certainement pas inférieure !

Osaka se révèle dans de petites images de tous les jours : une équipe affectée à des travaux de réparation de routes par un dimanche matin ensoleillé ; une fleur de prunier parfaitement formée en janvier ; une paire de chaussures soigneusement posée dans l’entrée ; une affiche de pub ancienne trônant sur le mur d’un restaurant ; un ventilateur en train de tourner, incongru en plein milieu de la rue …

Je vous présente cette méditation sur ces contes ordinaires qui aident à révéler l’âme d’une ville.

Car, voyez-vous, pour ce qui est d’Osaka, tout se trouve dans les détails … James Kezman, février 2014

At Gallery B&B in Paris, Claudine presents her most recent project: The birds go by, fleeing (and other moments), an intimate visual diary, impregnated with a melancholy shuffling between Montreal, New York and Paris.

Les oiseaux passent en fuyant (et autres parenthèses) | Claudine Sauvé

Stimprud Art contemporain, Photographie

At Gallery B&B in Paris, Claudine presents her most recent project: The birds go by, fleeing (and other moments), an intimate visual diary, impregnated with a melancholy shuffling between Montreal, New York and Paris.

10 – 24 février 2014

Les oiseaux passent en fuyant (et autres parenthèses) | Claudine Sauvé

Claudine Sauvé est photographe, mais elle est aussi directrice de la photographie pour le cinéma et la télévision au Québec. Elle a, entre autres, travaillé sur la télésérie Minuit le soir de Podz (Daniel Grou), diffusée sur France 2. Elle a aussi tourné le court métrage Henry de Yan England, en nomination aux Oscars 2013.

À titre de photographe, Claudine a conçu un livre intitulé Barbershops avec la documentariste Tally Abecassis, publié chez Black Dog Publishing à Londres. Elle a exposé à Montréal et remporté des prix avec des images tirées de ce livre et de son projet Green Boys and Pink Girls. Elle présente aujourd’hui, à la Galerie B&B de Paris, son plus récent projet : Les oiseaux passent en fuyant (et autres parenthèses), sorte de journal intime visuel, imprégné d’une mélancolie trimbalée entre Montréal, New-York et Paris.

To close the 2013 exhibition season, Elise Prudhomme and Philippe Bachelier, photographers at Studio Galerie B&B present a selection of their photographs from 10 - 22 December 2013.

Christmas Pudding | Elise Prudhomme, Philippe Bachelier

Stimprud Art contemporain, Expositions, Photographie

To close the 2013 exhibition season, Elise Prudhomme and Philippe Bachelier, photographers at Studio Galerie B&B present a selection of their photographs from 10 - 22 December 2013.

10 – 22 décembre 2013

Christmas Pudding | Elise Prudhomme, Philippe Bachelier

Pour clore la saison 2013, les associés du Studio Galerie B&B présentent des morceaux choisis de leur photographies.

The Birth of Aphrodite Laurent Masurel Photography Exhibition Studio Galerie B&B

La Naissance d’Aphrodite | Laurent Masurel

Stimprud Art contemporain, Photographie

The Birth of Aphrodite Laurent Masurel Photography Exhibition Studio Galerie B&B

19 novembre – 1 décembre 2013

La Naissance d’Aphrodite | Laurent Masurel

La légende veut qu’Aphrodite, déesse grecque de l’Amour, soit née de l’écume de la mer. Symbole infini de féminité, sa présence même dans les mousseux tumultes du déferlement des vagues semble naturelle au rêveur passionné d’océan que je suis. Au fil des années passées à observer l’énergie océane onduler sur la grève, la présence de cette divinité m’est devenue familière. Je la côtoie pour ainsi dire au quotidien. Ainsi, j’ai eu envie de photographier ses apparitions. Et de vous les faire partager, de les porter à vos yeux délicats, ses venues sont si rares et discrètes, car tout se passe sous la surface, en zone d’impact des vagues qui plus est.

Il ne pouvait pas y avoir meilleur prétexte pour moi, que de photographier les moments de rencontre subaquatique des vagues écumantes avec son corps. Au point et au moment de rencontre, celui-ci semble danser, jouer, se mêler à une chorégraphie, d’abord imposée par l’océan, puis s’esthétisant par la présence même du corps. Tour à tour, le corps subit, se met au diapason, contourne, détourne, se confronte, affronte, se fait rétif, se rebiffe, va à sa rencontre, à l’encontre, se débat, combat pour finalement jouer, glisser, danser et se laisser aller. C’est selon l’humeur de chacun, l’effet de surprise ou de maîtrise. La rencontre semble déséquilibrée : la vague choisit et le corps subit. Mais ne choisit il pas de subir? De plus, la vague ne survit que dans la naissance/déferlement de la suivante. Le corps seul sort triomphant de la confrontation, riche des rencontres océanes successives. Le corps subit la rencontre océane mais, tel une hydre, sort revigoré, désireux de renaître à lui-même à chaque vague.

Cette exposition est là pour illustrer ces différents moments d’interactions, illustration de ce qui est subi ou provoqué mais surtout partagé. Avec l’aisance, le corps arrive à s’imposer un peu, jamais totalement, il est là pour s’adapter, accepter le corps à corps pour qu’il se transforme en un harmonieux ballet. Quelquefois le corps suit la vague et glisse, grâce et avec elle .Aphrodite se fait alors naïade et bodysurfeuse.

Le moment de cette rencontre, c’est en fait celui de 2 ondes (corpusculaires) qui s’accordent: celle de l’océan et celle du corps (on nage en pleine mécanique des fluides ! N’oublions pas que le corps est constitué à 70% d’eau); c’est un retour privilégié aux sources: celles de la vie, du laisser aller, aux confins embryonnaires de notre propre histoire : entourée d’eau circulante voire tumultueuse. Le corps semble lui-même se modifier dans sa structure : l’enveloppe rentre en résonnance. Le corps si musclé et bandé soit-il, semble totalement pénétré et déformé de l’onde marine. En fait, à travers cette exposition, vous allez assister aux différents moments de la naissance d’Aphrodite (ou d’Eros), chaque photo doit être vécue comme une interprétation de cette naissance. Dès sa naissance, Aphrodite a su jouer avec l’écume, se jouer d’elle, lascive, combative, plus ou moins active ou passive. Les points de rencontre sont plus ou moins violents, percutants; Quelquefois l’écume et Aphrodite s’esquivent, s’évitent, se mêlent et s’entremêlent pour ne faire plus qu’un, telle une allégorie de l’amour. Ce sont ces petits moments d’éternité que j’ai voulu saisir où le corps est en suspens le temps du passage de l’onde. Il semble s’oublier, se livrer aux étreintes océanes. Chaque vague franchie, contournée, volontairement subie est comme une petite naissance ou paradoxalement, comme une petite mort où l’on ressent du plaisir à ne faire qu’un (l’onde de plaisir se répand jusqu’à l’âme), l’espace d’un instant avec l’élément. A cela se rajoute le bien-être physique. L’onde se propage du corps à l’esprit, de la vague à l’âme.

Comme si sous chaque vague, se réveiller l’Aphrodite (ou l’Eros) qui est en nous .Faites en l’expérience, pas la peine d’affronter de gigantesque vagues, 1 mètre suffira largement à ressentir ce qui pouvait être redouté l’instant d’avant : votre corps d’abord puis votre esprit lâcheront prise; vous croirez perdre le contrôle .Vous êtes, en fait, en train de danser avec les vagues et leur écume. Puis, vous rechercherez leur présence, encore et encore. Au début, vous croirez qu’elles vous épuisent, alors qu’elles vous transmettront surtout leur énergie !

Puisse cette exposition vous donner envie d’entrer dans la danse, et d’ouvrir les yeux (au propre comme au figuré), que de ce plaisir au départ quelque peu égoïste, vous puissiez le partager et le transformer en amour de l’océan. Comme si du tumulte des vagues puisse naître l’apaisement des corps et des hommes, et puisse, Aphrodite, renaître à chaque vague.  – Laurent Masurel

The exhibition Karucha Shokku (“Culture Shock”) unites five women artists, five photographers born in Japan. In the eyes of the western world, Japan has never lost its aura of mystery, a fact that may explain the popularity and the high esteem of which the country profits today more than ever.

Karucha Shokku | Yu Hirai, Iku Kageyama, Mami Kiyoshi, Ayako Takaishi, Rieko Tamura

Stimprud Art contemporain, Photographie

The exhibition Karucha Shokku (“Culture Shock”) unites five women artists, five photographers born in Japan. In the eyes of the western world, Japan has never lost its aura of mystery, a fact that may explain the popularity and the high esteem of which the country profits today more than ever.

7 – 17 novembre 2013

Karucha Shokku | Yu Hirai, Iku Kageyama, Mami Kiyoshi, Ayako Takaishi, Rieko Tamura

L’exposition Karucha Shokku (« Culture Shock« ) réunit cinq femmes, cinq photographes originaires du Japon.

Aux yeux de l’occident, le Japon a toujours gardé son mystère, ce qui explique peut-être sa popularité, l’intérêt, qu’il suscite aujourd’hui plus que jamais. En pensant au Japon, des images très variées, très contrastées, émergent : d’un côté, le Mont Fuji, les monastères Zen, les cerisiers en fleurs, la cérémonie du thé ; d’un autre côté, la haute technologie, les jeux vidéo, la culture manga et Tokyo, la mégapole où l’on ne dort jamais. Encore plus qu’ailleurs, la culture japonaise semble osciller entre deux pôles : la contemplation et l’action, la tradition et l’hypermodernité.

Pablo Porlan produces images to describe the invisible thread that evokes family, city or country, viewed by others as a mass. Portraiture interests him as a dialogue of equals to one another. He works with empathy and with every photograph he put his identity in the game.

Fence America | Pablo Porlan – dans le cadre des Rencontres Photo 10e

Stimprud Art contemporain, Photographie

Pablo Porlan produces images to describe the invisible thread that evokes family, city or country, viewed by others as a mass. Portraiture interests him as a dialogue of equals to one another. He works with empathy and with every photograph he put his identity in the game.

18 octobre – 3 novembre 2013

Fence America | Pablo Porlan

Pablo Porlan produit des images afin de décrire ce fil rouge imperceptible qui évoque des familles, villes ou pays; vus par d’autres comme une masse. Le portrait l’intéresse comme dialogue d’égal à égal avec l’Autre. Il travaille avec l’empathie et en chaque photographie il mets son identité en jeu. La photo l’intègre dans unmonde plein d’inconnus, d’injustice et de quotidienneté. Il commence sa carrière à Barcelone en 2007 où il fonde le collectif PHOTOVERBUM. Actuallement il est photographe intéressé au portrait documentaire basé à Paris depuis 2010. En parallèle il coordonne des activités au Paris Photobook Club.

Le Mécène presents Immobile Memory by Marie Gauthronnet at Studio Galerie B&B in Paris, France.  Working from photos and documents of all kinds, Mary loves to stage her models in daily activities, in which attitudes are not static, rather instantaneous. She principally uses pigments that blend with an acrylic binder.

Memoire Immobile | Marie Gauthronnet, présentée par Le Mécène

Stimprud Art contemporain, Peinture

Le Mécène presents Immobile Memory by Marie Gauthronnet at Studio Galerie B&B in Paris, France. Working from photos and documents of all kinds, Mary loves to stage her models in daily activities, in which attitudes are not static, rather instantaneous. She principally uses pigments that blend with an acrylic binder.

8 – 17 octobre 2013

Mémoire Immobile | Marie Gauthronnet, présentée par Le Mécène

Travaillant toujours à partir de photos et de documents en tous genres, Marie aime à mettre en scène ses modèles dans la vie de tous les jours, dans des attitudes qui ne sont pas figées, mais saisies dans l’instant. Elle utilise surtout des pigments qu’elle mélange avec un liant acrylique. « Cela me permet de créer ma couleur et surtout son intensité » explique-t-elle. « En faisant mes propres mélanges, je peux obtenir la nuance exacte que je désire. » Elle prépare également ses toiles, qu’elle tend sur des châssis aux dimensions et aux formes requises.

Exclusive publishing house of the painter Rod Stribley, Rod & Co distributes worldwide a limited number of copies of the artist’s original work of art. We print in high resolution on 100% cotton canvas stretched on frames to replicate the texture and render a table and all the nuances of the original work.

Editions Limitées | Rod Stribley

Stimprud Art contemporain, Expositions, Peinture

Exclusive publishing house of the painter Rod Stribley, Rod & Co distributes worldwide a limited number of copies of the artist’s original work of art. We print in high resolution on 100% cotton canvas stretched on frames to replicate the texture and render a table and all the nuances of the original work.

24 septembre – 6 octobre 2013

Editions Limitées | Rod Stribley

Maison d’édition exclusive de l’artiste peintre Rod Stribley, Rod & Co diffuse mondialement les éditions limitées de l’artiste. Une édition limitée est le tirage ou impression, en nombre limité d’exemplaires, de l’image d’une œuvre d’art originale.   Nous imprimons en haut résolution sur toile 100% coton tendue sur châssis pour reproduire la texture et le rendu d’un tableau ainsi que toutes les nuances de l’œuvre originale.

Chaque exemplaire est numéroté et délivré avec un certificat d’authenticité.

Du mardi 24 septembre au dimanche 6 octobre 2013 à la Galerie B&B pour vous faire découvrir l’univers varié de Rod Stribley : voiliers, marins, paysages lointains, paquebots…

 

The series of drawings by Gabrielle Bradshaw are those inspired by the Woods of Cushendun in Northern Ireland. A number of sculptures have been included in the show at Studio Galerie B&B to illustrate the interesting link between her drawings and background as a Sculpture.

Les bois de Cushendun | Gabrielle Bradshaw

Stimprud Art contemporain, Dessin

The series of drawings by Gabrielle Bradshaw is those inspired by the Woods of Cushendun in Northern Ireland. A number of sculptures have been included in the show at Studio Galerie B&B to illustrate the interesting link between her drawings and background as a Sculpture.

The series of drawings by Gabrielle Bradshaw are those inspired by the Woods of Cushendun in Northern Ireland. A number of sculptures have been included in the show at Studio Galerie B&B to illustrate the interesting link between her drawings and background as a Sculpture.

The series of drawings by Gabrielle Bradshaw are those inspired by the Woods of Cushendun in Northern Ireland. A number of sculptures have been included in the show at Studio Galerie B&B to illustrate the interesting link between her drawings and background as a Sculpture.

9 – 23 septembre 2013

Les bois de Cushendun | Gabrielle Bradshaw

Gabrielle est un artiste Britannique qui a été formée à la Camberwell School of Art à Londres, UK avec une mention Distinction Beaux-arts Sculpture. Elle a également étudié au Centre de développement rural dans Salisbury – UK et a passé quelque temps à travailler comme soudeur et constructeur artistique dans l’atelier de métal du Théâtre National Royale.

Les dessins émettent un sens de contrôle, sans prétention, d’innocence et a vision remarquable de la scène à partir d’une vision idyllique, tel d’un enfant dans toutes ses perspectives mystérieuses. Ils reflètent un besoin d’évasion et le contraste entre la lumière et l’obscurité avec en absence de toute forme intrusive, permettant dans au spectateur de s’émerveiller à travers ces bois.

Au cours des vingt dernières années, Gabrielle a eu une carrière extrêmement variée comme un artiste qui travaille comme sculpteur, maquettiste, scénographe, prop maker, conseiller artistique, forgeron, soudeur et interprète avec son travail étant exposé et vendu aux enchères à Sotheby.